Je dois cette brillante – et non moins véridique – courte phrase à Ornella. Les Internets sont traîtres. Bon, on sait, on est la génération qui est tombée dedans assez tôt… Blablabla. Obélix aussi ET pourtant, nous, on arrête pas d’y revenir ! On va le voir, il y a de la fourberie là dessous mais pas que. Il serait temps de le rappeler.
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Primo, les Internets sont une vaste terre promise. J’explique. Que toute une chacune ne prétende pas que se masser dans les échoppes pour se faire piétiner l’arpion relève du fantasme ultime ! Le mec qui a inventé l’e-shop est un pur génie. Honnêtement, dépenser la moitié de son salaire en restant le cul dans son canapé, c’est quand même le coup du siècle ! Et c’est en ça que les Internets sont fourbes autant que merveilleux. Dés que tu t’ennuie, tu te dis “tiiiiiiens, si j’allais voir ce qu’il y a de nouveau sur ce-site-trop-génial”. ET BIM. [On sent le vécu ?]. Puisqu’on en parle pas, je vous rappelle par ailleurs que ici, il y a la liste des maléfiques zishôp sur lesquels il (ne) faut (pas) aller.
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Secondo, comment les Internets nous font voyager dans le temps. Enfin, en ce qui me concerne, ce n’est que dans un sens. Ce serait un peu “Retour vers le futur” mais uniquement le 2, si vous voyez ce que je veux dire. C’est vrai, au départ, t’étais bourré de bonnes intentions, tu allais t’enquérir d’un bidule plus ou moins sérieux, et deux heures après, tu ne sais pas trop comment tu as terminé sur, au choix : 9gag (“Just for fun” devrait être remplacé par “proscratination is my middle name”), Twitter, Hellocoton, Madmoizelle (et particulièrement CETTE rubrique qui me permet de survivre à la dure reprise du lundi), Tumblr, Yelp, ou même des trucs un peu plus sérieux (parce que je suis une fille sérieuse s’il te plaît) genre DearPhotograph dont j’ADORE le concept, ou OneBigPhoto. Enfin bref, t’as compris, les Internets sont vaste source de “j’étais partie googler un mot, j’ai regardé l’heure et on était déjà demain“.
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Tertio, mais que ferions-nous sans les Internets ? Soyons sérieux 5min. La France c’est plutôt cool, mais on a un sérieux problème relatifs à la télévision ici. Non contents de nous avoir assommés avec Navarro, Derrick et autre Colombo pendant genre 20 ans, les chaînes pensent qu’on va leur faire une standing ovation parce qu’ils se mettent à diffuser des séries Américaines. En VF. Avec deux ans de retard. Non vraiment, je consentirais à utiliser ma tv si on avait des vrais trucs intéressants, mais je ne vais pas vous faire une liste hein. [Vous ne voulez pas savoir le temps que j'ai passé à chercher un certain gif sans succès, on se contentera donc de ceci]:
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Quarto (cimer google), les Internets ou: cette ouverture sur le monde. Vous avez 3h, merci de rendre vos brouillons. Honnêtement, les plus vieux ont beau cracher sur les inconvénients d’Internet, faut quand même avouer que savoir ce qu’il se passe partout dans le monde en temps réel, c’est quand même un truc ENORME. Que celui qui ne s’est jamais vanté à coups de “je le savais déjà” en voyant un truc au J.T me jette un gravillon ! Non mais plus sérieusement, dois-je rappeler le rôle d’Internet dans les révolutions Nord-Africaines ?
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Quinto, ce moment étrange ou tu expliques à quelqu’un que ce très bon ami là, tu l’as connu sur Internet. Ouaiiiis, 21ème siècle ou non, il faut voir la tête des gens quand tu leur sort ça le plus simplement du monde: “on s’est connu sur Twitter“. Certains pensent que d’être sur un pc, ça vous coupe du monde. Je les renvoie au point précédent. Et j’insiste sur le fait que certes, je parle à un écran, mais de l’autre côté de mon écran, il y a visiblement quelqu’un (c’est bien à toi que je parle) qui est en train de me lire ! De fil en anguille, et quand c’est possible, on (je en tout cas) ne se limite plus à Internet. En gros, rencontrer des gens sur le net c’est bien, les connaître en vrai, c’est souvent encore mieux. Quand je regarde sur ce chef d’oeuvre qu’est le mur de mon salon, je dois reconnaître que la moitié des personnes qui y figurent, je les ai connues via la toile. Ces photos attestent qu’on a dépassé ça depuis un bail, mais je ne vois pas en quoi c’est pire que de dire “on s’est connu en soirée / dans un bar / dans la rue / en cours”. SO GET OVER IT. On est au 21ème siècle les mecs !
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Sexto (j’ai ramé pour l’atteindre mais j’y tenais), du comment que les Internets, c’est un peu une communauté. Aller, toi qui me lis, avoue. Si t’es ici, c’est que tu es suffisament un petit geek (ou une petite geekette) pour avoir atterri sur mon blog parce que 1. Tu me suis sur twitter et je viens probablement de poster le lien ou 2. Tu me suis sur HC et tu as donc naturellement suivi le lien qui guidait jusqu’à mon article ou 3. Tu me suis sur Facebook et c’est un peu pareil que pour le 1. et le 2. ou pire, 4. Tu me lis délibérément de toi même en tapant le superbe nom de mon blog dans ta barre d’adresse (et qui que tu sois, sache-le, je t’affectionne en très grosse quantité). Tout ça pour dire que tu n’as pas fini ici par hasard (on passera bien entendu outre les recherches douteuses via google hein). J’ai déjà parlé de combien Hellocoton m’avait permis de tomber VRAIMENT dans la blogosphère, et de combien j’y avais fait de chouettes rencontres. On est jamais que des gens qui partagent un truc, mais j’ai parfois l’impression d’être tellement proche de certaines des personnes avec qui je partage la vision d’une page internet que j’ai l’impression d’appartenir à un groupe… Ok bon ça commence à devenir bizarre. Restons-en au fait que les Internets, ça te permet de rencontrer des gens que tu n’aurais peut être JAMAIS rencontré dans la vie quotidienne et ça, c’est plutôt très cool.
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En fait, on aura beau dire tout ce qu’on veut sur les Internets, c’est quand même une chouette invention
(fourbe, mais chouette).
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N.D.L.R: Cher lecteur, si tu te demandes sous quel type de substance j’étais en écrivant cet article, je te le dis sans pincettes, je tourne à l’eau framboise/citron. C’est d’la bonne.
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